Cheval

Cheval
Viande de cheval

Notre viande de cheval provient de Belgique, dans la limite de la capacité d’offre de notre pays.

En termes de découpe, nous commercialisons de la carcasse aux petites viandes (demi gros).




Notre approvisionnement en chevaux

La viande de cheval que nous commercialisons est issue de chevaux identifiés et élevés en Belgique. Cet approvisionnement très limitatif nous contraint de façon exceptionnelle à une certaine variabilité dans les produits ou à un approvisionnement en Benelux / France.
L’objectif demeure que les animaux et les carcasses voyagent le moins possible, afin que la viande que nous vous proposons soit la plus fraîche possible et noircisse moins vite.


Consommation de viande de cheval : histoire

A la préhistoire, les hommes chassaient les chevaux afin d’en consommer la viande. Avec la domestication, cette consommation s’est poursuivie. C’est à partir de l’antiquité qu’elle s’est vue diminuée, les romains et les grecs attribuant une valeur symbolique et économique forte à l’animal.
Puis, c’est pour des raisons religieuses que la viande de cheval a été proscrite au moyen-âge, sans compter l’importance attribuée par l’agriculture et la chevalerie à l’animal.
A la Renaissance, l’influence de la culture gréco-romaine et les doutes relatifs à la salubrité de la viande conduisent à l‘interdiction de sa consommation, sous l’effet de décrets royaux. Malgré tout, la viande de cheval continue d’être consommée, notamment lors des périodes difficiles telles que les guerres et les famines.
Ainsi, de la fin du XVIIIème siècle au début du XIXème siècle, de nombreuses crises conduisent à manger du cheval, permettant de remettre en cause les doutes sur sa salubrité. En parallèle, certains médecins et scientifiques la promeuvent, après avoir démontré son innocuité, sa salubrité et son intérêt nutritif. Démocratisée en tant qu’apport protéique à moindre coût auprès des classes populaires, d’autres arguments éthiques viennent s’ajouter : l’abattage est un destin plus favorable que la malnutrition et l’absence de soins des animaux usés et/ou âgés.
Le XIX ème siècle devient l’âge d’or de la consommation de viande chevaline, légalisée en Belgique et en Allemagne dès le début du siècle et en France en 1866 : c’est la création et le développement des boucheries chevalines.
Au cours du XXème siècle, cette viande se voit médicalement prescrite pour ses qualités nutritives, notamment dans le traitement de la tuberculose. La demande en viande de cheval augmente au point de nécessiter des importations en France dès 1904. A la fin de ce même siècle, l’évolution des connaissances médicales, les crises sanitaires et le changement du rapport homme-cheval conduisent à la diminution de cette consommation. En parallèle, non seulement le prix de la viande de bœuf diminue, mais le prix de la viande de cheval augmente, et le nombre de boucheries s’amenuise, par absence de reprises, liée à la perte d’intérêt pour le métier.
Enfin le scandale international du « Horsegate » en 2013 (viande de cheval utilisée en remplacement de viande de bœuf dans la fabrication de lasagnes industrielles) a conduit à la redécouverte de la viande de cheval par les consommateurs. Malgré cela, la consommation de viande chevaline continue de baisser.
Ainsi, l’appréciation négative de la consommation de viande de cheval a pris naissance à l’antiquité et subsiste encore aujourd’hui, malgré la perte des valeurs symboliques et la fin des interdictions.


La viande de cheval : bien-être animal et empreinte écologique

Les animaux que nous commercialisons sont achetés en Belgique. Le transport est effectué par un transporteur spécialisé dans le commerce de chevaux, permettant de meilleures conditions de chargement, transport et déchargement des animaux. Ceux-ci sont donc transportés sur des distances raisonnables et dans les conditions optimales, ce qui permet de diminuer notre empreinte écologique et de préserver bien-être des animaux.


Manger du cheval : bon pour la santé, bon au goût

La viande de cheval est légèrement moins calorique que la viande de bœuf. De plus, elle est riche en protéines (environ 20 g pour 100 g), et apporte la totalité des acides aminés indispensables car non synthétisés par notre corps, au contraire des protéines végétales.
La viande chevaline est dite « maigre », avec une faible teneur en lipides (2 à 5 %), et sa composition en acides gras est intéressante : 60 à 70 % des acides gras sont insaturés (rôle dans la prévention des maladies cardio-vasculaires). Le ratio oméga 6 / oméga 3 est ainsi meilleur que dans la viande de bœuf.
La viande de cheval apporte quasiment 2 fois plus de vitamine B12 que celle de bœuf et est bien pourvue en vitamines B6 et B3. Avec une teneur en fer de 3 à 5 mg pour 100 g contre 2 à 3 mg pour 100 g chez le bœuf, la viande présente une couleur rouge plus intense. De plus, majoritairement d’origine héminique, ce fer est bien assimilé par le corps et conduit donc à conseiller la consommation de viande de cheval aux personnes anémiques, aux femmes, aux seniors et aux enfants.
La viande de cheval est ainsi facile à digérer, diététique et allie santé et vitalité de par sa richesse en vitamines et fer : une portion de 100 g de viande de cheval contient la dose journalière recommandée de vitamine B12 et couvre 1/3 des besoins quotidiens en protéines d’un adulte.

Au niveau gustatif, la viande chevaline présente une couleur rouge intense, un goût doux et légèrement sucré en raison de la présence de glycogène à l’état de traces et une tendreté notoire, due à un processus de maturation spécifique. Les morceaux peuvent donc subir une cuisson rapide, permettant de conserver davantage leurs propriétés nutritionnelles tout en gardant une texture fondante.


Manger de la viande chevaline Ani-Viandes, c’est donc manger de la viande de cheval BELGE, se préoccuper du BIEN-ÊTRE des animaux, consommer LOCAL et en CIRCUIT COURT, manger plus SAIN et prendre un peu plus soin de notre ENVIRONNEMENT !


Nos autres viandes :



Ani-Viandes
Votre grossiste en viandes à Charleroi.
Fournisseur de viandes de bœuf, veau, porc, cheval et agneau.
Gros et demi-gros, de la carcasse aux petites viandes. Viandes commercialisées fraîches.
Vente à partir de 2kg ; tarifs pratiqués au kg.
Pour les professionnels, prestations de découpe et livraison possibles.


Sources :
– https://equipedia.ifce.fr/economie-et-filiere/culture-et-patrimoine/histoire-de-la-consommation-de-viande-chevaline
– https://sante.lefigaro.fr/fiches/cheval/interets-et-conseils-nutritionnels
– http://www.lessentieldesviandes-pro.org/pdf/Chevalet%20CIV%20V2%2012-04-10.pdf
– https://ma-boucherie-chevaline.com/boucherie-en-ligne/10-nutrition-et-sante-dietetique-viande-chevaline
– https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=art&art_id=13453
– https://ciqual.anses.fr/#/aliments/6900/cheval-viande-crue